COMMENT PERCER LES SECRETS, ENIGMES ET MYSTERES
DE L'ANCIENNE EGYPTE 
ET D'AUTRES ANCIENNES CIVILISATIONS


percersecretegypte


Anna Mancini
Texte de la Formation pour achéologues, historiens....
ISBN: 978-2-915495-62-1 
(EDITION BROCHÉE) - PAGES: 140

Version électronique disponible chez la plupart des vendeurs en ligne: GooglePlay, Kobo, Amazon etc...

EDITEUR: www.buenosbooks.fr



COMMENT PERCER LES SECRETS, ENIGMES ET MYSTERES
DE L'ANCIENNE EGYPTE 
ET D'AUTRES ANCIENNES CIVILISATIONS

C'est effectuant des recherches sur Maat, la déesse de la justice de l'ancienne Egypte,
que j'ai compris combien il était difficile aux égyptologues de comprendre les vestiges
de l'ancienne Egypte, en utilisant uniquement leur esprit conscient. 

Leur structure mentale ne leur permet pas d'entrer dans la logique des anciens peuples, parce ces derniers avaient une façon de percevoir le monde qui leur est étrangère. 
Les anciens peuples pouvaient ressentir beaucoup mieux que nous l'énergie vitale qui circule dans la nature, autour d'eux, à l'intérieur d'eux-mêmes et dans le cosmos. Ils  avaient exploré les deux aspects du monde -matériel et immatériel-, et leur lois d'interaction.
Ils avaient accumulé des connaissances qui sont à notre portée dans leurs vestiges, et tout particulièrement dans les vestiges juridiques archaïques. Mais elles sont la plupart du temps exprimées dans un langage et une iconographie symboliques, de type onirique qui ne peuvent
informer correctement l'esprit rationnel de l'homme moderne. D'où la nécessité pour les chercheurs de se pencher sur les « codes » de leurs propres rêves.

C'est lorsque nous rêvons que nous nous rapprochons le plus de l'univers mental des anciens peuples.En effet, c'est quand nous rêvons que nous devenons, comme eux, sensibles à l'énergie vitale, et préoccupés par sa préservation, une capacité que nous avons désormais perdue à l'état de veille. Les archéologues trouveront, exposée dans ce livre, une technique unique au monde pour travaillersur leurs rêves de façon fructueuse pour leurs recherches. Elle est basée sur plus de 20 ans de recherches personnelles sur les anciens systèmes juridiques et sur les connexions entre le rêve et laréalité.Je suis heureuse de partager ici l'expérience que j'ai acquise dans ces domaines, afin qu'elle puisseêtre utile à tous les chercheurs professionnels et autres personnes intelligentes qui désirent faireprogresser notre compréhension de l'ancienne Egypte et d'autres anciennes civilisations, et qui n'ont pu assister à mes séminaires.    

Dr. Anna Mancini  


Extrait du livre: 


CHAPITRE INTRODUCTIF

Mon itinéraire particulier vers les anciennes civilisations

 

Tarente, une ville du sud de l’Italie, située au creux du talon de la botte, dans un golfe qui porte son nom, fut fondée par les grecs en 706 avant Jésus-Christ. De la Grèce antique, le visiteur moderne ne trouvera plus à Tarente que deux colonnes de pierre, vestige d’un ancien temple dorique dédié à Poséidon construit sur ce site magnifique, face au bleu intense de l’océan. C’est dans ce qui fut l’aire sacrée de cet ancien temple grec que vivaient mes parents. C’est là que je fus conçue quelques mois avant leur départ pour la France où ma mère me mit au monde. Même si la psychologie moderne a mis en évidence qu’il existe non seulement une hérédité physique, mais aussi une hérédité psychique transgénérationnelle, le fait d’avoir été conçue dans un lieu chargé d’histoire et celui d’être la descendante de lointains ancêtres grecs n’ont pas suffi à me faire pénétrer plus en avant l’esprit des civilisations disparues de la méditerranée. Il fallut bien d’autres concours de circonstances. Les premières d’entre elles me furent apportées par le couple parental. Mon père était un homme “normal” de notre époque. En ce sens, il était rationnel et logique. Il avait appris à lire et à écrire et s’était très vite adapté à la culture de son nouveau pays. La structure mentale de ma mère était tout à fait inhabituelle. Des problèmes graves de surdité l’ayant empêchée d’être scolarisée, elle était analphabète et sa psyché était restée à l’abri de l’imprégnation de l’esprit du monde moderne. Elle avait grandi dans un autre monde plein d’images où il n’y avait ni lecture, ni écriture et où l’intuition jouait le premier rôle. Elle faisait de son cerveau un usage tout à fait différent de celui que nous faisons dans notre monde qui privilégie la rationalité et les fonctions de l’hémisphère gauche. Sa structure mentale se rapprochait de celle des anciens peuples dits « prélogiques ». Longtemps plus tard, je compris qu’elle avait été pour moi comme un livre ouvert sur l’univers mental des anciens peuples de la méditerranée et qu’ainsi elle m’avait préparée à mieux comprendre les anciennes civilisations que j’allais rencontrer à travers mes études. Tandis que mon père parlait l’italien moderne et le français, ma mère ne parlait que son dialecte. C’était une langue imagée et chargée d’histoire qui devint ma langue maternelle. Cette langue me servit beaucoup par la suite lors de mes études universitaires en ancien droit romain. Mais avant d’arriver à l’université, il me fallut parcourir avec beaucoup de patience un long chemin familial. Mes parents vivaient dans deux univers de pensée totalement séparés et j’avais observé qu’ils avaient une intelligence complètement différente. Entre mon père et ma mère se jouait le choc de la rencontre d’un univers logique que le philosophe Karl Jaspers a appelé “l’âge axial” et d’un univers prélogique, mythologique, ou pré axial. Ma mère était visiblement isolée dans son univers si spécial. Pour l’aider à sortir de cet isolement, je commençais à traduire pour elle les journaux français, les films, les conversations. Dès mon plus jeune âge, j’avais appris à jongler entre le français et son dialecte, mais surtout (ce qui était beaucoup moins évident) entre la structure mentale moderne et une structure mentale de type “prélogique”. Pour pouvoir mieux communiquer avec elle, j’étais entrée dans son monde. Là, j’avais découvert une autre logique, une autre rationalité, un rapport différent au temps, à l’espace et aux autres, d’autres centres d’intérêt, une intense activité onirique, une imagination et une intuition que je ne retrouvais ni chez mon père, ni chez aucune personne de mon entourage. Je découvrais peu à peu chez ma mère une activité cérébrale riche et puissante qui l’emplissait d’une intense joie de vivre qu’elle communiquait à son entourage. Je constatais que souvent, il ne fallait pas prendre ses discours à la lettre mais les traduire dans la “langue” de l’esprit conscient pour découvrir tout leur sens. J’avais la nette sensation que la psyché de ma mère était branchée sur la vie, sur l’énergie, sur la nature et sur le cosmos. C’est cette même “ambiance” que je retrouvais plus tard au contact d’expositions d’objets de l’Antiquité dans les musées et dans mes visites des vestiges d’anciens temples grecs. La psyché de mon père, au contraire était centrée sur le monde extérieur et les préoccupations de la survie matérielle. Il ne s’intéressait pas aux rêves et n’avait pas les “antennes” dont ma mère se servait amplement et avec lesquelles elle me sauva un jour la vie. Au contact de mon père, puis à l’école, je développais mon esprit rationnel. Tandis qu’au contact de ma mère, j’appris à communiquer avec mon propre univers intérieur “prélogique”, cette strate de notre psyché inhibée par notre cerveau conscient dans notre vie diurne et tellement active dans nos rêves. Ma mère qui faisait un usage pratique de son monde onirique m’initia à faire de même. J’explorais mon propre monde intérieur. Je pris conscience du fait que notre univers moderne rationnel et logique n’est qu’un minuscule iceberg flottant sur l’immense océan de richesse psychique auquel semblent s’être abreuvées toutes les anciennes civilisations. Pour nous, cet océan n’existe plus, pourtant chaque nuit, dans nos rêves, c’est là que nous allons tous nous baigner.

 

Vers 20 ans, je quittais ma famille pour aller étudier le droit à Lille. Tous mes amis, mes professeurs, et toutes les personnes qui m’entouraient à l’université avaient la même structure mentale que mon père. Prudemment, je me limitais comme mon entourage à cette structure seulement. Je n’avais plus personne avec qui communiquer sur cet autre mode tellement plus riche, et tellement chargé de vie. Mais, peu à peu j’oubliais l’univers psychique que ma mère m’avait fait découvrir. Dans un cursus universitaire juridique, l’imagination, l’intuition, la manière de penser des mondes prélogiques et ma vieille langue maternelle étaient parfaitement inutiles. J’étudiais le droit privé. Je projetais de devenir avocate et d’enseigner le droit à l’université. Mon héritage culturel m’entraîna vers un tout autre destin.

 

Ma deuxième rencontre avec l’âme des anciens peuples eut lieu au cours de mon année de maîtrise. Tout commença avec le choix de l’ancien droit romain comme matière optionnelle. Quelle fut mon agréable surprise de découvrir dans le droit romain archaïque un univers mental semblable à celui de ma mère. Cela m’emplissait de joie et de curiosité. Je me sentais si proche et si familière de ce système de pensée, de ce monde dont la vitalité l’avait propulsé jusqu’à nous et le maintenait toujours en vie à travers le droit. Notre professeur de droit romain était une “vedette” de l’université de Paris qui chaque semaine se déplaçait à Lille pour nous communiquer avec une grande passion son savoir. Les connaissances qu’il transmettait m’enseignaient beaucoup plus que ce qu’il savait lui-même. Tandis qu’il se riait beaucoup de ces “primitifs” auxquels il se sentait supérieur, parce qu’il ne les comprenait pas, toutes les connaissances qu’il avait engrangées sans pouvoir les comprendre réellement, m’ouvraient des portes qu’aucun spécialiste du monde moderne ne pouvait ouvrir en appréhendant le droit romain archaïque avec son esprit moderne. En approfondissant mes recherches sur le droit romain archaïque, il m’apparut clairement que ce « droit » est une source inexploitée de connaissances sur le fonctionnement du monde intangible et du cerveau humain. Grâce à une perception différente de ces antiques connaissances, il me fut très facile plus tard au niveau du doctorat d’apporter (dans son langage) au milieu universitaire la solution à la fameuse énigme du droit romain.[i] Cette énigme avait fait couler beaucoup d’encre en vain. A tel point que les recherches dans ce domaine furent abandonnées après plusieurs siècles de travaux, par les plus grandes autorités européennes.

 

Cette découverte doctorale dérangea mon directeur de thèse, un homme qui avait du pouvoir à l’université de Paris et qui était aussi un académicien. Il fit usage de son pouvoir social et universitaire pour m’empêcher de soutenir ma thèse aussi bien en France qu’à l’étranger. C’est ainsi que pour un certain temps, je quittai l’université, sans pour autant abandonner mes recherches. Lorsque ce professeur prit enfin sa retraite, je repris la route de la même université pour une seconde thèse consacrée à la philosophie du droit de l’Internet, cette fois sous la direction d’un sympathique philosophe grec. Loin de m’attendre à cela, ces nouvelles recherches m’entraînèrent vers ma troisième rencontre avec les anciens mondes: l’Egypte. En effet, c’est en cherchant un concept de justice adapté à l’Internet que je fus amenée à faire des recherches sur le concept de Maat, que les égyptologues considèrent être la déesse de la Vérité Justice.

 

Entre mes deux thèses, dix années s’étaient écoulées, pendant lesquelles j’avais étudié la philosophie de l’esprit à l’université de Londres, approfondi mon expérience des rêves, et fondé à Paris une association de recherche sur la psyché humaine et son potentiel créatif. En travaillant dans un cabinet de conseil en brevets d’inventions, j’avais en effet pu observer que de nombreux inventeurs avaient obtenu leurs idées inventives en rêve. Voulant comprendre ce phénomène et essayer de trouver une méthode pour le rendre accessible à un plus grand nombre de chercheurs et de savants, j’avais réalisé des recherches dans cette voie au sein d’Innovative You, l’association que j’avais créée. Ces recherches m’avaient permis de mettre au point la méthode de travail sur les connexions entre les rêves et la réalité que j’enseigne encore aujourd’hui à tous ceux qui veulent mieux utiliser le potentiel d’intelligence créatrice de leur inconscient. Cette méthode permet aussi de reprendre contact avec les anciennes strates de notre psyché, ce qui nous met en mesure de mieux comprendre comment nos lointains ancêtres ressentaient le monde qui les entourait.

 

Grâce à l’expérience que j’avais acquise dans l’intervalle, je me rendis vite compte en faisant des recherches sur Maat, que les égyptologues avaient amassé sur ce sujet de grandes richesses archéologiques et fait un travail considérable de traduction des textes. Malheureusement pour eux, faute d’avoir été formés à comprendre leurs propres rêves, ils n’avaient pu tirer de l’immense travail accompli qu’un très maigre parti.

C’est par le rêve, que le cerveau moderne se rapproche le plus des anciens peuples qui l’ont précédé. Ce qui signifie a contrario que tous les chercheurs, historiens, archéologues, égyptologues, traducteurs et autres spécialistes qui ne comprennent pas leurs propres symboles oniriques sont dans l’impossibilité de bien comprendre les mondes qu’ils étudient. De ce fait, ils font beaucoup d’erreurs, qui font parfois sourire (et je m’en excuse) la “routière” du décryptage des symboles que je suis devenue après plus de 20 ans d’exploration systématique des connexions entre le rêve et la réalité. A titre d’exemple, je vais vous parler d’Ammit (aussi appelée Ammut, Ammet et Ahemait).... voir la suite sur la page de mon livre sur Maat.


 

© buenosbooks 2013